Il représente la construction à Berne

Alex Farinelli, vice-directeur de la SSIC Tessin, est conseiller national depuis 2019. Entré en politique à l’âge de 22 ans, il explique pourquoi sa grand-mère a joué un rôle important dans sa vocation.

Alex Farinelli, vice-directeur de la SSIC Tessin, est conseiller national depuis 2019. Entré en politique à l’âge de 22 ans, il explique pourquoi sa grand-mère a joué un rôle important dans sa vocation. 

«Jeune politicien prometteur» est une description déjà utilisée à plusieurs reprises pour Alex Farinelli. En 2004, à 22 ans seulement, il a été élu au conseil communal de Comano, sa commune d’origine. Personne dans sa famille n’avait fait de politique auparavant, mais les questions politiques animaient systématiquement les repas autour de la table familiale. Et sa grand-mère Gianna n’a manqué aucune assemblée ou manifestation du PLR. Alex Farinelli a donc rejoint les Jeunes libéraux-radicaux tessinois en 2008, dont il a été élu président en 2010.  

Outre la politique, Alex Farinelli s’est consacré à ses études, qu’il a achevées par un master en économie et politique internationale. Parallèlement, il a travaillé chez Manor. Après ses études, il a d’abord été engagé par la banque Cornèr avant d’occuper la fonction de secrétaire cantonal du PLR tessinois. En 2015, il est élu au Grand Conseil. La même année, Alex Farinelli a accepté une offre des entrepreneurs tessinois. Depuis 2017, il est vice-directeur de la SSIC Tessin. Ce changement est survenu au bon moment, estime-t-il, car un secrétaire cantonal doit gérer des élections tous les quatre ans. Un changement d’emploi ne s’improvise donc pas. À la SSIC, son engagement politique est apprécié, ce qui lui plaît. Il est bien sûr intéressant pour la construction qu’un membre du Conseil national connaisse les problèmes de la branche et puisse les aborder au Parlement fédéral.  

Au Conseil national, Alex Farinelli s’engage pour que la Suisse reste un modèle de réussite, que les finances soient équilibrées et que la Suisse ne rate pas des innovations importantes. Seule une Suisse moderne pourra en effet rester compétitive. Alex Farinelli s’engage également en faveur de la «Croix fédérale de la mobilité». Depuis la fin de l’année dernière, il est président de SwissRailvolution.  

«Il est important pour chaque branche d’avoir des représentants politiques à Berne», affirme Alex Farinelli. Cela s’applique tout particulièrement à la construction, qui est affectée par de nombreuses décisions politiques. 

Alex Farinelli se consacre avec passion à la politique et son métier. Il se détend en faisant du sport, comme le fitness, le tennis ou le vélo, ainsi qu’en savourant un bon repas, de préférence entre amis. 

A propos de l'auteur

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Susanna Vanek

Rédactrice

susanna.vanek@baumeister.ch

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