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Coronavirus

La Société Suisse des Entrepreneurs suit l’évolution du coronavirus de très près et informe régulièrement ses membres sur les derniers développements dont les entrepreneurs doivent tenir compte. La vaccination est la mesure la plus efficace pour endiguer la pandémie de coronavirus. C’est ce qu’a souligné le Conseil fédéral.

Extension de l'obligation du port du masque à l’intérieur pour les collaborateurs 

Lors de sa séance de vendredi, 3 décembre 2021, le Conseil fédéral a décidé que les collaborateurs doivent porter un masque dans les locaux et les véhicules qui sont partagés par plusieurs personnes. Si le télétravail n’est pas obligatoire, sa réintroduction est instamment recommandé par le Conseil fédéral. Dans les espaces intérieurs accessibles au public, le port du masque est désormais obligatoire. 

Réduction de la liste des pays à risque adressée par l’OFSP

Lors de sa séance, le Conseil fédéral a aussi modifié les conditions d’entrée sur le territoire. À partir de samedi, 4 décembre 2021, toutes les personnes à partir de 16 ans entrant sur le territoire, y compris les vaccinées et les guéries, doivent se faire tester.  Outre un test PCR avant leur entrée, elles devront procéder à un deuxième test, PCR ou antigénique, entre le quatrième et le septième jour après leur arrivée. Ces dépistages sont à la charge des personnes concernées. Les frontaliers et les personnes qui entrent en Suisse en provenance de zones frontalières sont exemptées de l’obligation de dépistage.
Les régions frontalières sont les suivantes: les Régions Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté, et Auvergne-Rhône-Alpes, les Länder allemands Baden-Württemberg et Bayern, les régions italiennes Piemonte, Valle d’Aosta/Vallée d’Aoste, Lombardia et Trentino-Alto Adige/Südtirol, les Länder autrichiens Tirol et Vorarlberg et le Liechtenstein. 

Demain, samedi 4 décembre 2021, plus aucun pays ne figurera sur la liste des pays concernés par une quarantaine. À partir du 4 décembre, les personnes rentrant du Portugal et de 22 autres pays ne seront plus obligées de se mettre en quarantaine pendant dix jours.  

Les personnes entrant en Suisse par les airs en provenance d’un État ou zone ne présentant pas un risque élevé d’infection doivent également présenter un test PCR négatif à partir du 8 février. Les personnes entrant en Suisse par rail ou par la route depuis un État ou zone qui ne figure pas sur la liste des pays à risque n’ont pas besoin de présenter un test. Cela s’applique également aux frontaliers.

L’employeur ne peut pas interdire à ses salariés de se rendre dans les zones à risque. Il convient plutôt d’attirer leur attention sur les implications d’un tel voyage. Pour ce faire, il est également possible d’utiliser l’auto-déclaration de la SSE.

Toutes les personnes entrant en Suisse – vaccinées, guéries ou testées négatives – doivent par ailleurs remplir le formulaire d’entrée (Passenger Locator Form, SwissPLF), quel que soit leur moyen de transport (à pied, vélo, avion, train, bateau, bus ou voiture). Le formulaire est disponible ici: https://swissplf.admin.ch/formular. Les travailleurs frontaliers sont exemptés de l’obligation de présenter un formulaire d’entrée. 

Réduction de la durée de validité des tests rapides antigéniques à 24 heures 

Au 6 décembre 2021, la durée de validité des tests rapides antigéniques passe de 48 à 24 heures à compter du prélèvement de l’échantillon. Les tests PCR restent valables 72 heures. 

Le «COVID-19 Vac-check» informe sur les options de vaccination 

Le Conseil fédéral a souligné ce mardi l’importance de se faire vacciner afin de faire face à la pandémie de coronavirus. 

Dans ce contexte, l’Office fédéral de la santé publique a créé un site Internet pour les personnes souhaitant obtenir des informations sur la vaccination, par exemple s’il y a des rendez-vous disponibles pour la vaccination sur leur lieu de résidence ou de travail. Le «COVID-19 Vac-check» permet de se renseigner sur la possibilité de se faire vacciner avec la 1re dose ou une dose de rappel (Booster). Les utilisateurs sont ensuite transférés aux autorités cantonales compétentes où ils peuvent directement réserver leur rendez-vous de vaccination. Le «COVID-19 Vac-check» est disponible ici: 

https://covid19.impf-check.ch 

Prise en charge des coûts d’établissement de certificats dans le cadre de tests répétés

La Confédération paiera désormais les coûts dus à la délivrance des certificats pour les tests répétés. Jusqu’à aujourd’hui, les coûts ont été à la charge du client (p. ex. entreprises, cantons). Une période de transition est à prévoir. La prise en charge des coûts ne s’applique cependant pas aux tests individuels. Si un employeur demande un test dans des cas particuliers, il doit en assumer les coûts. 

Certificat COVID pour les personnes vaccinées à l’étranger

Dès lundi 20 septembre 2021, toutes les personnes ayant été vaccinées à l’étranger avec un vaccin homologué par l’Agence européenne des médicaments pourront obtenir un certificat COVID suisse. La mise en œuvre incombe aux cantons, ce qui peut entraîner des retards. Jusqu’au 10 octobre 2021, à titre transitoire, tous les certificats de vaccination étrangers (par exemple, le certificat de vaccination de l’OMS) sont valables pour l’accès aux installations ou aux manifestations requérant un certificat. 

Certificat obligatoire à l’entrée des lieux de loisirs dès lundi

Dès lundi 13 septembre 2021, il sera obligatoire de présenter un certificat pour entrer dans un restaurant ou dans un bar. L’accès aux terrasses reste libre. Il faudra également présenter un certificat COVID pour entrer dans les lieux de culture et de loisirs et des manifestations à l’intérieur. La mesure est limitée au 24 janvier 2022.

Le certificat ne sera pas exigé pour les manifestations religieuses et les manifestations destinées à la formation de l’opinion politique réunissant un maximum de 50 personnes. S’agissant des manifestations à l’extérieur, les règles restent les mêmes: le certificat COVID est obligatoire pour celles de plus de 1000 personnes, les autres pouvant décider librement si elles souhaitent restreindre leur accès aux personnes munies d’un certificat.

Conditions de l’utilisation du certificat sur le lieu de travail

Afin de prendre les mesures de protection appropriées sur le lieu de travail, les employeurs peuvent demander à leurs employés s’ils disposent d’un certificat COVID. La Confédération a établi la base juridique correspondante dans l’Ordonnance COVID-19 «Situation particulière».

Les employeurs sont donc en droit de demander à leurs employés de présenter un certificat si cela leur permet de définir des mesures de protection appropriées ou de mettre en œuvre des plans de dépistage. Les informations relatives au statut immunitaire ou au résultat du dépistage ne peuvent être utilisées à aucune autre fin. Cela permet par exemple d’assouplir des mesures comme le port du masque et les règles de distanciation au sein d’une équipe, à condition que l’ensemble des membres de l’équipe disposent d’un certificat.

L’utilisation du certificat et les mesures qui en découlent doivent faire l’objet d’une consultation auprès des salariés et être documentées par écrit. Pour des raisons de protection des données, l’employeur doit en outre, dans la mesure du possible, opter pour le certificat «light», qui contient moins d’informations.

Le Conseil fédéral a en revanche expressément renoncé à l’introduction générale du certificat obligatoire sur le lieu de travail. Par conséquent, l’utilisation du certificat ne peut pas être exigée des employeurs. Par ailleurs, si un employeur demande à un employé de se faire dépister, il doit prendre en charge les coûts du test. La Confédération n’assume les coûts du dépistage que dans le cadre de tests répétés en entreprise.

Le Conseil fédéral souhaite un dépistage obligatoire des personnes entrant sur le territoire suisse – cela ne s’applique pas aux frontaliers

Le Conseil fédéral prévoit que les personnes non immunisées et non vaccinées doivent présenter un résultat négatif lors de leur entrée en Suisse quel que soit leur moyen de transport à partir du lundi 20 septembre 2021. Ces règles ne s’appliquent notamment pas aux frontaliers. Pour toutes les autres personnes de plus de 16 ans entrant sur le territoire suisse, les contrôles existants doivent être durcis et des amendes infligées si nécessaire. Le Conseil fédéral a mis deux variantes en consultation qui entraîneront toutes les deux un durcissement net des dispositions d’entrée sur le territoire.

Tests de dépistage en entreprise et vaccination pour assouplir les mesures

Sur les chantiers suisses, la protection de la santé reste une priorité absolue. Avec la vaccination et les tests de dépistage, le secteur de la construction dispose d’outils efficaces pour faire face à la pandémie de COVID-19. L’application cohérente de ces outils sur les chantiers permet d’assouplir les mesures en vigueur et d’éviter que celles-ci ne doivent être renforcées à l’avenir, notamment le port du masque en cas de non-respect de la distance de 1,5 m lors des travaux à l’extérieur et à l’intérieur. La SSE s’engage pour que la Confédération continue à financer, en plus des vaccins, les tests de dépistage en entreprise pour obtenir le certificat COVID.  

L’information du personnel joue un rôle clé. Sur la base des fiches d’information de l’OFSP, nous avons rédigé pour vous un aide-mémoire sur la vaccination en huit langues afin de sensibiliser vos employés au sujet de la vaccination. L’aide-mémoire est disponible dans les langues ci dessous.

Les entreprises de construction ont les possibilités suivantes: 

  • Les entreprises peuvent participer aux tests de dépistage réguliers. Le 25 août 2021, le Conseil fédéral a décidé qu’il continuera à financer les tests de dépistage au-delà du 1er octobre 2021. 
  • Les entreprises qui procèdent au dépistage régulier de leurs employés sont exemptées de l’obligation de quarantaine. 
  • La participation aux tests de dépistage permet d’assouplir les mesures de protection à condition que tous les employés d’un secteur d’entreprise se fassent tester et qu’ils soient négatifs. 
  • Les cas en entreprise peuvent être détectés et la propagation du coronavirus au sein de l’entreprise peut être interrompue. 
  • La vaccination est la mesure la plus efficace pour endiguer la pandémie de COVID-19. La vaccination est gratuite. Aucune carte d’assuré n’est requise pour obtenir la vaccination gratuite en Suisse. 
  • Les personnes vaccinées sont exemptées de l’obligation de quarantaine. 
  • Les travailleurs entièrement vaccinés, ainsi que les autres personnes entièrement vaccinées, ne sont plus tenus de respecter entre eux la distance de protection lors des travaux de construction et des réunions privées.   
  • Les travailleurs entièrement vaccinés ont droit automatiquement à un certificat COVID qui leur donne plus de liberté dans leurs loisirs en Suisse et pour se déplacer à l’étranger.  
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Possibilité de vaccination gratuite également pour les frontaliers et les Suisses de l’étranger 

Les Suisses de l’étranger, les membres de leur famille proche (conjoint-e, enfants, parents et beaux-parents vivant dans le même foyer) ainsi que les frontaliers peuvent se faire vacciner dès maintenant en Suisse sans assurance obligatoire des soins. Les frais de vaccination sont pris en charge par la Confédération. 

Les coûts des tests en entreprise continueront d’être pris en charge par la Confédération 

Le 25 août 2021, le Conseil fédéral a par ailleurs décidé de continuer à financer les tests dans les entreprises en automne et donc au-delà du 1er octobre 2021. Selon le Conseil fédéral, les tests répétitifs dans les écoles et les entreprises restent également une mesure importante pour contrôler la pandémie, interrompre les chaînes de transmission et empêcher une surcharge des structures hospitalières.
À partir du 1er octobre 2021, les tests réalisés dans le but d’obtenir un certificat Covid pour participer à une manifestation ou dans un autre but ne seront plus financés. Pour les personnes présentant des symptômes, les tests seront toujours gratuits, mais aucun certificat ne leur sera délivré. 

Règles de conduite actualisées du Seco et de la Suva, avec divers assouplissements dans le secteur principal de la construction  

Le Seco et la Suva ont modifié leurs règles de conduite pour la mise en œuvre des mesures de protection contre le coronavirus sur les chantiers conformément aux assouplissements annoncés le 26 juin 2021 par la Confédération. Ainsi, le port du masque dans les espaces intérieurs n’est désormais obligatoire de manière générale que si aucune autre mesure de protection n’a été définie. L’importance de continuer à respecter les recommandations de l’OFSP en matière d’hygiène et de distance est par contre soulignée. Il convient d’évaluer sur place, dans le cas particulier, si des masques doivent être portés pour certaines étapes de travail.

Les mesures de protection centrales restent le lavage des mains, le maintien des distances et le port du masque s’il est impossible de maintenir la distance. La SSE invite les entreprises à respecter à la lettre ces mesures durant l’été également et à demander à leurs employés et sous-traitants d’en faire de même. Ces mesures sont importantes pour pouvoir garder les chantiers ouverts malgré le nouveau variant delta du virus.  

Les points principaux sont 

  • Le port du masque dans les espaces intérieurs est obligatoire partout où la distance de 1,5 mètre avec d’autres personnes ne peut pas être respectée. Font office d’espaces intérieurs tous les locaux fermés (y compris les locaux en cours de construction dans lesquels des fenêtres ont déjà été posées). 
  • Le risque d’infection est réduit en cas de travail en plein air (y compris dans les locaux en cours de construction dans lesquels des fenêtres n’ont pas encore été posées). Toutefois, un masque doit être porté en cas de contacts intensifiés (à savoir lorsque des travaux ne peuvent être réalisés que si les personnes doivent être à moins de 1,5 mètre pendant une période prolongée) s’il s’agit d’activités qui ne peuvent être de temps à autre interrompues pour marquer une courte pause de quelques minutes.   
  • Les transports groupés représentent un risque d’infection accru, raison pour laquelle le port du masque y est encore généralement obligatoire. Le fait de laisser des sièges libres n’est pas une mesure suffisante.
     
  • Les salles à usage commun (p. ex. salles de pause, vestiaires, salles de réunion, etc.) doivent être nettoyées au moins une fois par jour. De plus, les surfaces souvent utilisées, comme les plateaux des tables et les dossiers des chaises, doivent être nettoyées après utilisation avec des produits de nettoyage ordinaires ou un désinfectant. À cet effet, des lingettes à usage unique ainsi que des produits de nettoyage ou de désinfection doivent être mis à disposition. Le port du masque y est obligatoire si la distance de 1,5 mètre ne peut être respectée.
     
  • Les règles suivantes doivent être observées dans les cantines et restaurants du personnel :  
  1. Il est impératif d’être assis pour manger.  
  1. Les tables de 4 places ne peuvent être occupées que par 2 personnes, assises en diagonale.  
  1. Pour des tables plus grandes, la distance de 1,5 mètre doit être respectée. La distance est également considérée respectée lorsqu’une place est maintenue libre entre chaque siège.
     
  • Il est recommandé de donner une brève instruction à ce sujet chaque matin avant d’entamer le travail. À cet effet, les employés peuvent être informés et instruits quant à la situation actuelle et aux mesures de protection à respecter. Il est par ailleurs recommandé aux supérieurs hiérarchiques de demander à cette occasion comment vont les employés et à répéter régulièrement que les personnes qui ont des symptômes doivent rester à la maison. 

 

Le document du Seco et de la Suva est disponible ici.  

Informations pour les voyageurs 

Le Conseil fédéral a actualisé la liste des pays à risque au 27 septembre 2021: les restrictions d’entrée sont levées pour les voyageurs en provenance d’Uruguay; elles sont en revanche instaurées pour les voyageurs en provenance d’Albanie, d’Arménie, d’Azerbaïdjan, de Brunei, du Japon et de Serbie.

Rappelons ici les mesures à respecter au retour en Suisse : 

les personnes entièrement vaccinées et qui peuvent le prouver peuvent en principe revenir sans autre en Suisse. L’obligation de quarantaine a en outre été levée pour les personnes revenant d’un pays de l’espace Schengen. Si le pays de provenance figure toutefois sur la liste des pays où circule un variant préoccupant du virus, une quarantaine est obligatoire pour les personnes qui ne sont pas vaccinées ou pas guéries.

En principe, un employé n’a pas droit à l’allocation pour perte de gain s’il doit se mettre en quarantaine en raison d’un voyage dans une zone à risque et qu’il est considéré qu’il est lui-même responsable de cette situation. C’est le cas lorsque le pays figurait déjà sur la liste des États et territoires à risque au moment du départ. L’employeur ne peut pas interdire à ses salariés de se rendre dans les zones à risque. Il convient plutôt d’attirer leur attention sur les implications d’un tel voyage. Le formulaire de déclaration spontanée de la SSE peut être utilisé à cette fin. Il est disponible en plusieurs langues. 

Assouplissements au travail: l’obligation de porter le masque sera levée - le télétravail n’est plus obligatoire mais recommandé 

Lors de sa séance du 23 juin 2021, le Conseil fédéral a décidé d’assouplir les mesures au samedi 26 juin 2021. Le port du masque n’est plus obligatoire au travail. Les employeurs étant toujours tenus de protéger leurs employés, il leur appartient de décider où et quand le port du masque reste nécessaire et de prendre les mesures de protection adéquates. L’aide-mémoire correspondant du SECO concernant les contrôles de chantier sera actualisé dans les prochains jours. 
En outre, le télétravail obligatoire est abrogé et remplacé par une recommandation de télétravail. 

Prolongation de la durée de versement des IRHT

La durée maximale de perception de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail en raison du coronavirus est augmentée de 18 mois actuellement à 24 mois. La prolongation de la durée maximale d’indemnisation en cas de RHT s’appliquera jusqu’au 28 février 2022. La durée de validité de la procédure sommaire (=simplifiée) de décompte de l’indemnité en cas de RHT a été prolongée jusqu’au 31 décembre 2021. 
La suppression du délai d’attente n’ayant pas été prolongée, un délai d’attente d’un jour, soit la durée prévue par la loi, s’appliquera de nouveau à partir du 1er juillet 2021.  Le formulaire «Rapport concernant les heures perdues pour des raisons d’ordre économique», par lequel les employés confirment les heures perdues et déclarent approuver la RHT, sera en outre réintroduit à compter du 1er juillet 2021. 

La couleur de la campagne de l’OFSP passe du rouge à l’orange

uite au recul du nombre de cas, la campagne de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) entame une nouvelle phase. Avec les assouplissements du 31 mai 2021, la couleur de la campagne est passée du rouge à l’orange. Le changement de couleur indique que des modifications ont été apportées à la campagne. La nouvelle affiche présente les mesures de protection en vigueur. Nous vous invitons à remplacer les affiches dans votre entreprise. Les affiches orange sont disponibles sur le site Internet de l’OFSP en français, en allemand, en italien, en romanche et en anglais:

https://bag-coronavirus.ch/downloads/

Questions relatives à la vaccination

Avec l’avancée de la campagne de vaccination contre le coronavirus, des personnes en activité peuvent désormais elles aussi se faire vacciner, ce qui soulève une question: les employés peuvent-ils prendre rendez-vous pour un vaccin pendant leurs horaires de travail?

Un rendez-vous de vaccination n’est pas considéré comme temps de travail

Fondamentalement, les dispositions du code des obligations s’appliquent à cette situation, et imposent aux employés de fixer leurs rendez-vous privés pendant leur temps de loisirs. L’art. 329, al. 3 CO prévoit cependant qu’il faut accorder aux employés les heures de congé habituelles, notamment lorsque l’employé ne peut choisir librement la date de rendez-vous ou que la vaccination n’est possible que pendant le temps de travail. Dans certains cantons, les rendez-vous de vaccination sont attribués aux volontaires sans concertation avec eux et les horaires d’ouverture des centres de vaccination sont généralement limités, ce qui fait que ces rendez-vous tombent souvent pendant le temps de travail et ne peuvent être placés pendant le temps libre de l’employé. Dans ces cas, il convient d’accorder le temps libre nécessaire, ce qui signifie que l’employeur doit accorder un congé à l’employé pour la vaccination. Dans les autres cas, on peut exiger de l’employé qu’il fixe le rendez-vous de vaccination pendant son temps libre.

Si le rendez-vous est pris pendant le temps de travail, s’agit-il d’une absence payée ou non payée? Il s’agit là d’une tout autre question. La vaccination contre la covid-19 n’étant pas obligatoire, du point de vue juridique, ce temps ne doit pas être décompté comme temps de travail. Cela signifie que l’employeur n’est pas tenu de verser le salaire pendant le temps où l’employé va se faire vacciner. Le temps consacré à la vaccination n’est considéré comme temps de travail que si la vaccination a lieu à l’initiative de l’employeur.

Incapacité de travail après un vaccin

Après un vaccin, certaines personnes présentent des symptômes de maladie tels que fièvre, frissons ou maux de tête. Si ces symptômes sont particulièrement forts, cela peut entraîner une incapacité de travail de l’employé. Les cas dans lesquels une vaccination entraîne une incapacité de travail de l’employé sont considérés comme cas de maladie et les règles de maintien du salaire en cas de maladie s’appliquent. Dans de tels cas, l’employé doit impérativement demander un certificat médical en ce sens, et ce dès le premier jour.

Fin du travail à domicile obligatoire pour les entreprises qui organisent des dépistages réguliers

Lors de sa réunion du 26 mai 2021, le Conseil fédéral a décidé de supprimer le télétravail obligatoire pour le personnel des entreprises qui proposent un dépistage hebdomadaire et qui font partie d’un programme de dépistage cantonal. Le retour au bureau doit se faire par étapes afin de respecter les mesures et les recommandations de l’OFSP concernant le comportement et l’hygiène sur le lieu de travail (principe STOP). Le travail à domicile reste obligatoire jusqu’à ce que toutes les personnes qui souhaitent être vaccinées le soient. Un tel assouplissement n’est pas prévu avant le 1er juillet 2021. Le Conseil fédéral décidera ce jour-là des prochains assouplissements. 

Pas de quarantaine pour les personnes guéries et vaccinées

Comme les personnes guéries, les personnes vaccinées seront désormais elles aussi exemptées pour une durée de six mois de l’obligation de quarantaine comme de l’obligation de dépistage et de l’obligation de fournir leurs coordonnées lors de leur entrée sur le territoire. Pour cela, il faut toutefois qu’elles soient complètement vaccinées avec un vaccin autorisé en Suisse ou par l’Agence européenne des médicaments (EMEA). L’exemption de quarantaine pour les voyageurs et d’obligation de dépistage lors de l’entrée sur le territoire vaut aussi pour les enfants de moins de 16 ans. Elle ne s’applique par contre pas aux personnes guéries et vaccinées en provenance d’un Etat ou d’une zone où circule un variant préoccupant du virus SARS-CoV-2.

Augmentation à 24 mois de la durée de perception de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail 

La durée maximale de perception de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail est augmentée de 18 à 24 mois. Le Conseil fédéral a pris cette décision le 12 mai 2021. En plus de l’augmentation de la durée maximale d’indemnisation, le Conseil fédéral prévoit de prolonger la durée de validité de la procédure sommaire de décompte de l’indemnité en cas de RHT de trois mois supplémentaires, soit jusqu’à la fin septembre 2021. Les autres mesures relatives à l’assurance-chômage sont limitées à la fin juin. Le Conseil fédéral décidera en juin si ces mesures doivent aussi être prolongées en raison du maintien des restrictions économiques liées à la pandémie. 

Le tribunal cantonal de Lucerne a décidé qu’il convenait de prendre en compte les vacances et jours fériés dans le calcul de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail. Cela concerne les indemnités RHT versées à partir de mars 2020 tout au long d’une procédure sommaire. Le cas sera probablement porté devant le Tribunal fédéral.  

La SSE recommande aux entreprises de soumettre une demande de reconsidération de l’indemnité RHT auprès des caisses d’assurance-chômage compétentes afin de ne pas perdre leurs droits potentiels pendant la durée de cette procédure. Cela permettra de faire valoir les vacances et les jours fériés en cas d’indemnité RHT. 

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Assouplissements liés aux tests facultatifs dans votre entreprise - exemption de la quarantaine-contact grâce à l’engagement de la SSE

Le vendredi, 23 avril 2021, les associations faîtières de l’économie ont échangé avec les représentants de la Confédération et des cantons sur les grands axes de la stratégie de dépistage et d’éventuels assouplissements. Le document intitulé «Solutions et demandes de l’économie pour une mise en œuvre efficace des plans de tests cantonaux», qui a été rédigé en collaboration avec la SSE, a servi de base à la discussion. Comme, dans le même temps, les sections de la SSE ont adressé les mêmes demandes aux gouvernements cantonaux, l’engagement relatif aux plans de tests efficaces et aux assouplissements ultérieurs a porté ses fruits. Les principales concessions de la Confédération et des cantons quant à la participation d’une entreprise aux tests de masse répétitifs sont les suivantes:  

  • Exemption de la quarantaine pour les équipes de chantier testées tant que les résultats du «pooling» ne sont pas connus. En cas de pool positif: effectuer immédiatement un test PCR de l’ensemble du pool. Les équipes peuvent continuer à travailler jusqu’à ce que les résultats des tests individuels soient connus.  
  • Seule la personne positive d’un pool de place en isolement. Le reste de l’équipe peut poursuivre les travaux en respectant les mesures de sécurité de l’entreprise. 
  • La participation aux tests en entreprise se fait à titre volontaire. Chaque entreprise décide si elle participe aux tests répétés. Tous les employés décident eux-mêmes s’ils souhaitent participer aux tests en entreprise. 

Conseils pour la mise en œuvre pratique des plans de tests dans votre entreprise:

Fiche d'information sur le pooling
BAG Tests répétitifs dans les entreprises
Points de contact des cantons

Les examens de fin d’apprentissage 2021 auront lieu de manière ordinaire

Dans la mesure du possible, les examens de fin d’apprentissage seront organisés de manière ordinaire en 2021, malgré la pandémie. Les apprentis obtiendront une certification professionnelle pleinement reconnue  sur le marché du travail. Les bases pour la mise en œuvre ont été élaborées avec des représentants de la Confédération, des cantons et des organisations du monde du travail. La SSE s’est elle aussi engagée pour le déroulement ordinaire des examens et se félicite de la décision du Conseil fédéral. Ces bases prévoient que les examens d’apprentissage se déroulent si possible de manière ordinaire dans tous les cantons malgré la pandémie. Dans le cas où la situation sanitaire imposerait de s’écarter de la législation en vigueur, des dispositions spéciales sont prévues.

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Mise à jour du guide du Seco et de la Suva: aucun changement pour le secteur principal de la construction

À la suite du renforcement des mesures de protection contre le Covid-19 du 13 janvier 2021, le Seco et la Suva ont adapté leur guide pour la mise en œuvre des mesures sur les chantiers. Ces modifications n’ont pas d’effet direct sur le secteur principal de la construction. La Suva souligne néanmoins l’importance de respecter rigoureusement les mesures de protection en vigueur.

Le lavage des mains, le maintien de la distance de sécurité et le port du masque lorsque la distance ne peut pas être maintenue: ce sont là les mesures principales. La SSE demande à toutes les entreprises d’appliquer de manière stricte ces mesures et de les faire respecter par leurs employés. C’est essentiel pour pouvoir continuer de travailler en toute sécurité sur les chantiers. Afin d’endiguer la propagation du coronavirus, l’heure est au respect strict des mesures, et ce par tous les acteurs de notre branche.

Les points les plus importants restent les suivants:

  • Le port du masque est obligatoire dans les espaces intérieurs. Les gros œuvres sans fenêtre ne sont pas considérés comme des espaces intérieurs.
  • Il convient de maintenir une distance de sécurité de 1,5 m et de porter un masque si celle-ci ne peut pas être respectée.
  • Le port du masque est obligatoire lors de transports collectifs, à l’exception du chauffeur si le port du masque représente un risque pour la sécurité (par exemple si le masque gêne sa vision avec des lunettes ou verres de contact). Si le chauffeur ne porte pas de masque, le siège passager ne peut pas être occupé.
  • Les espaces communs (p. ex. salles de pause ou de réunion, vestiaires, cantines, etc.) doivent être nettoyés au moins une fois par jour. En outre, les surfaces avec lesquelles les collaborateurs sont souvent en contact, telles que les tables et les dossiers de sièges, doivent être nettoyées.
  • Le port du masque est obligatoire dans les restaurants du personnel et les cantines d’entreprise. Cette obligation est levée lorsque les personnes sont assises et prennent leur repas.
  • Les tables de quatre ne peuvent accueillir que deux personnes assises en diagonale.
  • En cas de tables plus grandes, une distance de 1,5 mètre doit être garantie entre chaque personne. Cette règle est considérée comme respectée lorsque deux places occupées sont séparées par une place libre.
  • Le port du masque est obligatoire dans les salles de réunion. Une distance de sécurité de 1,5 mètre doit aussi être respectée. La disposition des places en salle de réunion est soumise aux mêmes restrictions que dans les restaurants du personnel et les cantines d’entreprise.
  • Il est recommandé de rappeler brièvement les directives tous les matins avant le début des travaux. À cette occasion, les employés peuvent recevoir des informations et des instructions sur la situation actuelle et les mesures de protection à respecter, Il est en outre recommandé aux supérieurs hiérarchiques de s’informer de l’état de santé des travailleurs et de répéter régulièrement que les personnes présentant des symptômes doivent rester chez elles.

Liens ver le document

Les contrôles sur les chantiers sont réalisés exclusivement par la Suva et dans certains cas par l’inspection cantonale du travail et la police. Les commissions paritaires et les syndicats n’ont explicitement pas de mandat ni d’autorisation pour effectuer des contrôles liés au Covid-19. Veuillez contacter sans délai le département Politique patronale et Droit de la Société Suisse des Entrepreneurs (SSE) par e-mail à l’adresse [email protected] ou par téléphone au 079 862 95 64 en cas de doute ou d’abus de compétence de la part de personnes non autorisées.

La SSE et ses sections s’adressent aux communes et aux cantons

Compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, la SSE et ses sections en appellent aux communes et aux cantons à lancer immédiatement des projets de construction, simplifier les procédures, lancer des appels d’offres, octroyer des mandats et soutenir le secteur de la construction pour que les travaux de chantier puissent se poursuivre, dans la mesure du possible. Certains travaux peuvent même être effectués en télétravail. Dans les jours à venir, la SSE et ses sections enverront un courrier intitulé «Covid-19: assurons ensemble la poursuite des travaux de chantier – préservons les emplois!» aux communes et aux cantons.

Protection des employés particulièrement à risque (groupes à risque)

Les personnes vulnérables seront protégées à l’aide de mesures spécifiques, comme cela avait déjà été le cas au printemps 2020. Concrètement, elles bénéficieront d’un droit au télétravail ou d’une protection équivalente sur le lieu de travail, ou un congé leur sera accordé. Cependant, sur le chantier, les mesures de protection peuvent en principe être mises en œuvre. Lorsque le métier des personnes à risque ne permet pas d’appliquer les dispositions de protection, l’employeur doit les libérer de l’obligation de travailler. Dans ces cas, l’employeur doit les exempter de l’obligation de travailler en leur versant la totalité du salaire. Pour la première fois, le communiqué de presse du Conseil fédéral parle de l’allocation pour perte de gain COVID-19. Toutefois, les ordonnances en question ne sont pas encore disponibles et doivent être examinées en détail.

Marche à suivre en cas de symptômes du coronavirus

Lors de sa séance du 27 janvier 2021, le Conseil fédéral a décidé de modifier les règles relatives à la quarantaine pour les personnes de contact et la quarantaine pour les voyageurs. À partir du 8 février, une personne pourra sortir de quarantaine plus tôt que prévu moyennant l’approbation de l’autorité cantonale compétente en faisant un test PCR ou un test antigénique rapide à partir du 7e jour de quarantaine et que le résultat est négatif. De plus, elle doit, jusqu’à la fin de la quarantaine prévue, porter systématiquement un masque facial et maintenir une distance de 1,5 m avec les autres personnes, sauf lorsqu’elle se trouve dans son logement ou son lieu d’hébergement. C’est à elle de prendre en charge les coûts du dépistage.

À partir du 8 février, les mesures suivantes s’appliquent aux personnes entrant en Suisse depuis un Etat ou zone présentant un risque élevé d’infection. Ces personnes doivent désormais présenter un test PCR négatif datant de moins de 72 h à leur entrée. Un test antigénique rapide n’est pas suffisant. De plus, elles doivent se mettre en quarantaine pour dix jours comme c’était le cas jusqu’à présent. Elles peuvent toutefois en sortir après sept jours en faisant un test antigénique rapide ou un test PCR et que le résultat est négatif.

Si des collaborateurs se sentent malades ou présentent des symptômes qui pourraient être ceux du coronavirus, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande de procéder comme suit avant d’effectuer un test de dépistage:

  • Auto-évaluation coronavirus: les collaborateurs présentant des symptômes sont invités à se soumettre à l’auto-évaluation coronavirus de l’OFSP. À la fin de cette évaluation, les collaborateurs obtiennent des recommandations sur la marche à suivre.
  • Test: si l’auto-évaluation coronavirus ou un médecin consulté le recommande, un test de dépistage du coronavirus peut être effectué. La Confédération prend en charge les frais des tests si les critères de test de l’OFSP sont remplis.
  • En attendant le résultat du test: les collaborateurs concernés doivent rester chez eux et éviter les contacts avec d’autres personnes tant qu’ils n’ont pas le résultat du test.

Si le test est positif, le collaborateur doit se placer à l’isolement et il est mis en arrêt maladie par le médecin. Dans ces cas, le salaire est maintenu (maladie). En cas de contact étroit avec une personne contaminée par le coronavirus, il faut se placer en quarantaine.

symptômes

L’auto-évaluation

Critères de test de l’OFSP

Procédure en cas de contact avec une personne infectée.

Les employeurs ont le droit d’utiliser les réserves LPP – ce régime ne s'applique pas à la FAR et aux assurances privées

Les employeurs peuvent utiliser à nouveau leurs réserves de cotisations d’employeur pour payer les cotisations de prévoyance professionnelle des employés. Le Conseil fédéral a adopté la modification correspondante de l’ordonnance. Le nouveau régime est entré en vigueur le 12 novembre 2020 et est limité dans le temps au 31 décembre 2021. Cette mesure a pour but d’aider les employeurs à surmonter les problèmes de liquidité. Pour les salariés, cette mesure n’a aucun effet.

À noter: le nouveau régime ne s’applique PAS aux solutions de prévoyance propres à des branches telles que la FAR. Ne sont également pas touchées par cet assouplissement les cotisations à une assurance privée telle qu’une assurance perte de gain maladie.

Plan en cinq points de la construction: bâches disponibles 

La Société Suisse des Entrepreneurs et Infra Suisse ont lancé un plan en cinq points pour sortir de la crise du coronavirus. Commandez gratuitement des bâches pour les placer en grand nombre sur les chantiers! Cette campagne nous permet de souligner ensemble l’importance des investissements dans le secteur de la construction.

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Prolongation de la validité des permis de minage

Le permis des spécialistes en travaux de minage dans la construction de routes et de tunnels ne reste valable que si son titulaire suit une formation complémentaire tous les cinq ans. En raison de la crise du COVID-19, les cours en question peuvent difficilement avoir lieu. C’est pourquoi le Conseil fédéral a décidé, lors de sa séance du 13 janvier 2021, de prolonger la validité des permis de minage et de reporter l’obligation de formation au 27 septembre 2021. Si tous les titulaires de permis n’ont pas eu la possibilité de suivre une formation complémentaire d’ici là, le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI), compétent pour octroyer ces permis, a la possibilité de les dispenser de cette obligation jusqu’au 31 décembre 2022 au plus tard. À cet effet, la base légale ad hoc sera créée dans l’ordonnance sur les explosifs. 

Engagement en faveur d'une meilleure gestion des coûts supplémentaires

Compte tenu de la situation exigeante liée au coronavirus, il nous semble très important que les maîtres d’ouvrage et les entreprises de construction trouvent une approche commune pour relever les défis économiques liés au Covid-19. Dans ce contexte, la SSE a élaboré un modèle de lettre qui permet aux sections d’entamer un dialogue avec leur gouvernement cantonal sur les solutions existantes entre le secteur de la construction et les maîtres d’ouvrage. L’objectif doit être de trouver une solution qui permet aux maîtres d’ouvrage dans les cantons et dans les villes et les communes de prendre en charge les coûts supplémentaires liés à la pandémie.

 

Notes par rapport à la gestion des coûts supplémentaires
Les mesures fédérales de lutte contre le coronavirus concernent également l’exécution d’ouvrages. Il s’agit de questions relatives à la mise en œuvre des mesures et aux coûts supplémentaires encourus. Dans ce contexte, il convient de respecter les dispositions légales et la norme SIA 118. Les articles concernés sont notamment:

  • l’art. 104 SIA 118: Appui de la direction des travaux à l’égard de la protection de la santé
  • l’art. 94 SIA 118: Obligations de la direction des travaux
  • l’art. 96 SIA 118: Prolongation des délais en cas de retards non fautifs
  • l’art. 99 SIA 118: Instructions
  • l’art. 59 SIA 118: Circonstances extraordinaires

Le service juridique de la SSE reste à la disposition des membres par téléphone et par courriel. Tel. +41 58 360 76 76; [email protected]

De plus amples informations sont disponibles sur le site Internet de l’OFSP: 

Coronavirus OFSP